Abstract
Le processus de mobilité internationale permet à des membres d’organisations d’acquérir une expérience et des compétences élargies et de transférer ces connaissances et compétences vers des individus choisis par l’entreprise. La possession par l’entreprise d’un savoir-faire à l’international – création d’alliances avec des entreprises d’autres cultures, gestion de projets à l’échelle mondiale, intégration de la diversité dans la stratégie d’entreprise… - constitue un avantage compétitif dans un contexte de mondialisation. Le succès d’une mobilité s’apprécie notamment par la qualité du retour et parmi les critères de cette réussite figure le transfert des compétences acquises à l’international. La littérature indique que le transfert de compétences de l’individu vers l’organisation après le retour s’avère difficile. Notre contribution a pour objectif de passer en revue la littérature et de formuler des propositions permettant d’améliorer le transfert.