Abstract
Au moyen d'une analyse sémiotique de 14 entretiens réalisés auprès d'adolescentes à propos de la mode, nous mettons en évidence les "bricolages" qui leur permettent d'élaborer des panoplies vestimentaires et de construire leur apparence et leur identité. Cette description permet de montrer que la consommation peut être considérée comme un processus de co-construction. Nous montrons les implications de ce travail vis à vis : de la construction de l'identité au travers de la consommation, la signification des objets de la mode, des méthodes de recherche utilisées, des travaux sur l'expérience vécue des consommateurs et des praticiens.