Abstract
Peut-on gérer un diocèse comme on gère une entreprise ? Non, puisqu’un évêque doit remplir une mission spirituelle, au-delà de son management temporel, et qu’il a des comptes à rendre… aussi à Dieu ! Mais comment s’y prendre pour relancer une « affaire » qui voit le nombre de baptêmes, de mariages religieux, de pratiquants et de vocations sacerdotales s’effondrer ? Comment un évêque va-t-il équilibrer ses comptes, quand d’un côté le denier du culte diminue et que, de l’autre, les dépenses liées à l’immobilier représentent jusqu’au quart du budget d’un diocèse ? L’Eglise va être amenée à faire des choix et à professionnaliser son fonctionnement. Mais est-ce à dire qu’elle va perdre son âme ?