Abstract
Nous sommes en 2025 et cinq ans sont passés depuis le premier confinement en réponse à la COVID-19. La prise de conscience écologique n’a jamais été aussi forte, notamment à l’égard des objectifs de développement durable. Cette urgence écologique se retrouve dans une pluralité de domaines et le funéraire n’y échappe pas. S’il a toujours été évident qu’une société doit s’occuper de ses morts, la question de savoir comment le faire de façon plus écologique s’est posée assez récemment. Une réponse est à l’étude. Il s’agit de la terramation. Le présent article se propose de faire un rapide état des lieux des aspects juridiques de cette question. Une version plus exhaustive est déjà parue dans la Semaine juridique – Édition Générale.