Abstract
Didier Lombard et plusieurs ex-dirigeants viennent d’être condamnés à un an de prison et 15 000 euros d’amende pour « harcèlement moral et institutionnel » concernant la façon dont ils ont géré le changement à France Télécom en 2007 et 2008. On peut voir cette décision de justice comme un bon signal : elle pourra en effet donner envie aux managers qui accompagnent une transformation d’identifier des méthodes aux conséquences plus favorables pour les salariés concernés, pour leur entreprise et pour eux-mêmes. Dans cette optique, la notion de sentiment de justice peut leur être particulièrement utile.