Abstract
Dans le prolongement de la loi Pacte votée en 2019, de nombreuses entreprises françaises ont entamé des chantiers de réflexion autour de leur raison d’être. Dans cet exercice beaucoup plus délicat qu’il n’y parait, on remarque que les dirigeants ne poursuivent pas les mêmes objectifs. L’observation des cas pratiques fait ressortir quatre types de raison d’être. Ces différentes initiatives sont emblématiques d’un tâtonnement et d’un manque de clarté sur ce qu’est une raison d’être et sur la manière dont elle peut être utilisée.