Abstract
Endettées par les prêts garantis par l'État (PGE) et très souvent sous-capitalisées, les TPE-PME françaises pourraient rencontrer de sérieux problèmes de solvabilité. Ces PGE, conçus pour couvrir des besoins de trésorerie à court terme, ne règlent en rien la fragilité de leurs fonds propres. Pour éviter les faillites en série, nous avançons, dans cette tribune, que les prêts participatifs, les titres subordonnés et obligations convertibles sont des moyens intéressants qui s'offrent à elles afin qu'elles puissent se recapitaliser sans céder le contrôle de l'entreprise.