Abstract
Que se passe-t-il quand on retourne les instruments de l’analyse contre soi-même ? Ouvert le premier janvier 2020, l’Atelier des Futurs a publié plus de cinq cents textes, auxquels s’ajoutent quelques articles plus anciens hérités d’un blog hébergé par Le Temps.
Articles de méthode, entretiens, fictions d’anticipation, néologismes. Chacun décline une vision de la prospective.
Mis bout à bout, ils composent une production éditoriale d’environ 1,2 million de mots écrite par une centaine d’auteurs (Le site complet pèse près du double, avec un millier de citations et les documents de la rubrique Savoirs, que la présente étude laisse volontairement de côté pour des raisons liées à leur caractère difficilement exploitables par des modèles statistiques.).
Nous avons voulu savoir ce que cette masse dit de nous, les prospectivistes, en la passant au crible d’algorithmes d’identification sémantique.