Abstract
La crise financière de 2008 est-elle imputable aux incessantes innovations financières ou, au contraire, à la forte résistance des acteurs de la finance à l'évidente amélioration qu'apporteraient d'autres approches que celles des modèles dominants actuels. Jean-Louis Bertrand illustre ce conformisme par la difficulté à reconnaître l'impact économique et financier du risque météorologique, et Christian Walter dénonce l'hégémonie des modes de représentation browniens de l'incertitude et du risque.