Abstract
En principe, plus une firme possède d’actifs et de savoir-faire, plus elle est « puissante » et peut maintenir son rang. Néanmoins, cette affirmation est seulement théorique puisque l’histoire corporate de ces 70 dernières années est marquée par la disparition (ou du moins la rétrogradation) régulière de la très grande majorité des firmes puissantes. On est en droit de se demander si la puissance a un quelconque lien avec l’échec, notamment en favorisant l’inertie stratégique ? Quelques éléments de réflexion.