Abstract
L’intensité de la concurrence que se livre les acquéreurs potentiels dans le marché de fusions et acquisitions semble limitée. Ainsi, pour les transactions d’une certaine taille, la moitié des opérations serait l’aboutissement d’une négociation directe entre l’acquéreur et la cible, sans que l’acquéreur ne soit explicitement mis en concurrence avec un tiers. Seule l’autre moitié prendrait la forme d’une enchère (implicite ou explicite) avec plusieurs acquéreurs potentiels. Les acquéreurs dans les opérations de type négociation sont-ils pour autant isolés de toute forme de pression concurrentielle?