Abstract
Selon Marc Grivel, une des caractéristiques du manager de transition est d’avoir réglé une fois pour toutes son rapport au pouvoir. « Pas d’accord », rétorque Michel Petit, pour qui le pouvoir se crée et se recrée en permanence au sein des organisations, en fonction des jeux d’acteurs. Cette question n’étant d’ailleurs jamais « réglée une fois pour toutes ». D’autres questions, soulevées par cette nouvelle pratique, sont abordées dans cette « contre-voix ».