Abstract
Fin 2010, les « printemps arabes » attiraient l’attention du monde entier. Les pays ont réagi à cette révolution de diverses manières, allant d’un rejet total de la protestation qui a dégénéré en guerre civile (par exemple, en Syrie et en Libye) à un changement de gouvernement pacifique (en Égypte et en Tunisie). Dix ans plus tard, nous avons mené une étude qui vise à mieux comprendre comment les entreprises ont traversé cette phase de bouleversements politiques. Nous avons notamment exploité un nouveau cadre empirique, celui de l’Égypte et la Tunisie qui ont connu un changement de gouvernement soudain et pacifique à la suite des « printemps arabes ».