Abstract
L’enjeu d’une rémunération plus équitable des agriculteurs aura traversé tout le quinquennat d’Emmanuel Macron à travers la loi EGalim, jusqu’à sa dernière mouture qui vient d’être votée à la fin de l’année 2021. Si cette nouvelle loi, dénommée EGalim 2, apporte des avancées en matière de construction des prix, elle comporte cependant d’importantes lacunes car les principales dispositions législatives et contractuelles ne concernent pas les coopératives agricoles.