Abstract
Addictions, cyberharcèlement, troubles du sommeil, exposition à des contenus inappropriés : les risques associés aux réseaux sociaux chez les jeunes alimentent le débat public depuis plusieurs années. Si le Conseil constitutionnel a récemment censuré la loi qui prévoyait d’interdire l’accès à ces plateformes aux moins de 15 ans, la question de la protection des mineurs en ligne reste plus que jamais d’actualité. Pour le monde de l’éducation, elle soulève un défi majeur : comment préserver les bénéfices pédagogiques des outils sociaux tout en protégeant les élèves ?