Abstract
Après la transformation du fondateur et l’évolution de l’équipe historique, une troisième crise menace les entreprises en hypercroissance. Plus discrète que les précédentes, elle est aussi l’une des plus dangereuses. Car elle ne relève ni d’un problème de compétences ni d’un défaut d’organisation. Elle touche au cœur même du pouvoir.
À mesure que l’entreprise grandit, le dirigeant ou la dirigeante qui a porté le projet depuis ses débuts peut devenir, souvent sans s’en apercevoir, le centre de gravité de toutes les décisions importantes. Ce qui constituait hier un avantage concurrentiel finit alors par freiner la croissance.